Le Service national va produire, à la fin de 2022, plus de 10.000 tonnes de maïs. C’est ce qu’a annoncé la porte-parole adjointe du président de la RDC. Tina Salama a vanté la transformation des producteurs de ces biens.
Les anciens kuluna, personnes vivant à la rue et impliquées dans les violences à Kinshasa, produisent du maïs. Au Service national, à Kanyama Kasese dans la province du Haut-Lomami où ils se trouvent, ils ont changé de vie.
D’anciens délinquants, aujourd’hui producteurs des biens
Félix Tshisekedi salue d’anciens délinquants devenus « bâtisseurs », indique Tina Salam. Ils à plus de 3.000 jeunes recrutés au sein du Service National « pour la revanche du sol au sous-sol », indique-t-elle, ces personnes inspirent le renouveau de l’agriculture.
Les récoltes de l’année 2021 ont alimenté le marché de Kinshasa, notamment.
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Celles de 2022, ont permis de répondre à la pénurie de maïs dans le Kasaï, notamment à Mbujimayi.
Récemment, le Service national a déversé 1500 tonnes de maïs à Mbujimayi. Des individus en ont profité pour racheter le maïs à bas prix, et le revendre à plus cher.
Service national, un regain de succès
Par ailleurs, au moment où le Service national connaît un regain d’appréciation des populations et dirigeants congolais, il a fait face au dernier trimestre, aux critiques sur les violations des droits des anciens kuluna.
Une vidéo a montré une scène de tortures des pensionnaires. Obligés de s’expliquer, les dirigeants de ce service public attaché à l’armée, ont expliqué que la vidéo datait d’il y a un an. La scène concernait une procédure disciplinaire à l’endroit des personnes impliquées dans un vol.
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