Le renouvellement du mandat de la Monusco approche. Et, à qu’elques mois de la fin du dernier renouvellement, Sama Lukonde a amorcé de nouvelles discussions. Il a présidé une réunion bipartite gouvernement-Monusco, lundi 5 juillet à Kinshasa. Objectif : baliser la voie et ainsi lancer le processus.
Le chef du gouvernement espère, de cette façon, préparer la mission onusienne en RDC, la Monusco, à leur départ progressif. Un sujet tant évoqué dans les discussions notamment politiques, depuis le régime Kabila.
Le débat étant lancé assez tôt, on peut cette fois croire en une issue heureuse, tant les forces onusiennes ne semblent pas avoir réussi sa mission. Du moins, à en croire plusieurs analyses. Leur départ plaira à plusieurs citoyens à coup sûr.
Toutes les parties semblent déterminées
Bintou Keita, cheffe de la mission onusienne, a annoncé l’organisation d’un forum d’échange qui devrait toucher ce sujet, entre autres.
Il devrait s’agir d’un cadre de partage qui sera appuyé, assure-t-elle, par « des groupes de travail sur quelques problématiques qui font partie des priorités de l’action gouvernementale ».
Ces priorités sont axées notamment sur la protection des civils, les droits de l’homme, le renforcement des institutions de la RDC, etc. En septembre prochain, Bintou Keita devrait ouvrir les discussions au conseil de sécurité de l’ONU, selon ses propres mots.
En décembre 2021, la plus récente prorogation du mandat de la Monusco arrive à terme, un an après. Le Conseil de sécurité envisagerait-il un nouveau renouvellement ? La Rdc ne semble plus le souhaiter.
De toute façon, une stratégie de retrait progressif avait déjà été approuvée. Et le premier ministre congolais a déjà montré la voie.
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